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Du Boulet Journal au Traveler’s notebook

Depuis plusieurs années je suis un adepte de l’organisation reposant sur un bullet journal. Il me suit partout. Il apparait étonnant à notre époque de ne pas utiliser d’outils numériques pour centraliser les événements, les tâches et les notes qui animent les journées.

Utiliser un journal papier est un vrai choix qui présente sur plusieurs avantages.

Premièrement lorsque je note ou souhaite vérifier les tâches à réaliser, je ne suis pas distrait par les notifications/emails/pages ouvertes de mon téléphone (ou de mon ordinateur). Je peux me concentrer sur le moment présent et sur qu’il y a faire.

Deuxièmement le papier/stylo apporte un contact unique que l’on ne retrouve pas avec des outils numériques. Sortir son stylo pour noter une réflexion est une action plus rapide que de le réaliser sur un téléphone.

Troisièmement : tout est centralisé en un seul endroit. Plus de papier volant. Plus de post-il.

Cinquièmement : mise en place de routine. Les notifications étant moins possibles, il devient nécessaire d’assurer une routine régulière pour ouvrir son journal (matin et/ou soir par exemple). Ceci devient un temps dédier n’est pas vécu comme quelque chose d’embarrassant. Au contrainte c’est une petite contrainte joyeuse. Comme disait un philosophe : « c’est dans la contrainte que l’on se libère ».

J’utilisais le traditionnel Rohdia goalbook en A5 (14,8 x 21 cm). Puis j’ai découvert le format Traveler’s notebook (midori), en 11x21cm. Ce format présente l’avantage d’être plus fin en largeur. 11cm contre 15cm. Au début j’avais peur que cette dimension soit trop contraignante. Mais avec la pratique elle ne nuit absolument pas à la prise de notes ou à la rédaction. Présentant un profil assez allongé, celui-ci aide d’ailleurs à la re-lecture de ses notes.

L’avantage d’un traverler’s notebook ne réside pas uniquement dans son format mais dans la possibilité d’avoir plusieurs carnets réunis.

Un élastique situé au centre de la couverture en cuir propose d’insérer jusqu’à 5 carnets. Avec une logique qui lui est propre mais facile à utiliser. Je me retrouve donc à avoir 3 carnets principaux.

Dans le premier je note toute la planification et les informations relatives aux affaires courantes. C’est-à-dire, ce qui est de nature éphémère et temporaire. On y retrouve le futur log, le brain dump, les monthly logs et les dailies. J’utilise un carnet pour 6 mois environ.

Dans le deuxième carnet je ressemble mes Collections qui concernent le « long terme ». C’est-à-dire les informations que je vais garder plusieurs années (collection de recettes, idées cadeaux, etc.). Mes collections me suivent donc sur plusieurs années.

Le troisième carnet, reposant sur un papier de meilleure qualité que les autres carnet (du tomoe river), me sert à ressembler mes notes de lectures et réflexions. Ce carnet est archivé dès qu’il est plein.

Mais ce n’est pas tout. Grâce au système d’élastiques, j’ai ajouté dans le carnet une pochette kraft utile pour rassembler des feuilles A4 pliées ainsi qu’un système de pochette cartes associé à une trousse permettant de garder peu de monnaie lors d’une balade. Cet assemblage m’éviter de porter mon portefeuille. Certains, plus artistes que moi, semblent utiliser un setup similaire mais en insérant un papier aquarelle pour le dessin.

Au final, un traveler’s notebook offre une approche similaire au traditionnel Bullet Journal mais avec un customization plus poussée. Chacun peut faire le sien